Publié par Carriere-Logistique.fr, le 1 décembre 2011
Grâce à deux études de l’APEC, « Pratiques de rémunération des cadres en 2010 » et « Salaires à l’embauche », on peut arriver à une synthèse des pratiques mises en œuvre dans les entreprises.
En 2009, deux tiers des entreprises ont augmenté au moins une partie de leur salarié cadres. Lors de l’étude, les entreprises ont déclaré que leurs pratiques d’augmentation seraient identiques entre 2009 et 2010.
Les études mettent aussi en lumière une tendance des entreprises à privilégier, dans les années à venir, des augmentations individuelles (70% souhaitent les privilégier pour les cadres) et de la part variable dans la rémunération des cadres (42% des entreprises souhaitent l’augmenter).
La part variable est le principal élément de différenciation au niveau de la rémunération entre les cadres et les non cadres. En effet, 68% des entreprises attribuent une prime à presque tous leurs cadres, s’ils réussissent leurs objectifs individuels. Alors que seul 40% d’entreprises attribuent une prime, comme celle là, à leurs salariés non cadre. Ce constat s’applique quelque soit la taille ou le secteur des entreprises.
Il a aussi été souligné que la taille de l’entreprise influe sur les rémunérations supplémentaires. En moyenne, les entreprises ajoutent quatre éléments de rémunérations supplémentaires. Mais, dans les entreprises de moins de 50 salariés, ce package comprend généralement 1 ou 2 éléments alors que dans la majorité des entreprises de plus de 1 000 salariés, ce package en comprend cinq.
Le premier critère permettant à un candidat de négocier son salaire lors de l’embauche est l’expérience, selon l’étude « les salaires à l’embauche » un cadre expérimenté aura 3 fois plus de chance de voir le salaire d’embauche revu à la hausse qu’un jeune diplômé.